Les premières à Madrid

Publié le 22 Nov, 2018

Les premières à Madrid

Tout commence avec Leslie…, Tout finit par un abrazo devant el mediodia

 

Samedi 13 octobre 2018 au soir, je lis tranquillement allongé dans mon canapé ; la notification d’un message par sms du ministère des affaires extérieures perturbe à peine le calme paisible de la nuit et finit par attirer mon attention, puis c’est la stupéfaction. Le « Short Message Service » annonce que la tempête Leslie devient tropicale et qu’elle frappera la péninsule ibérique à partir de dimanche en déclenchant des pluies diluviennes accompagnées de vents soufflant à plus de cent kilomètres à l’heure !… ¡Hombre ! Quatre-vingt élèves de première du lycée et leurs six accompagnateurs doivent rejoindre Madrid pour un périple géographique et culturel d’une semaine à partir du lundi 15 octobre… ¡Buena noche amigos !

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Par chance, les nouvelles de la météo sont plus rassurantes à partir du dimanche : c’est la Catalogne, qui finalement et malheureusement, doit être la plus touchée (Barcelone fut un temps la destination envisagée… ¡Qué suerte para nosotros !). Pourtant, la tension retombe à peine le matin du départ. Nos deux chauffeurs, Alberto et Gonzalo, sont, en effet, retardés par un contrôle de routine à la frontière puis ils goûtent aux joies des bouchons de la côte basque…

Une heure de retard sur l’horaire prévu initialement. Mmes Damestoy et Etchepare, responsables du voyage, parcourent la place du lycée en mode « vénère », l’oreille collée au téléphone. Les élèves sont tous là, ponctuels et beaucoup plus détendus ; ils ne s’en départiront pas jusqu’à l’heure du retour.

Les deux autobus bleus « Pastor » arrivent enfin. Une cohorte de jeunes investit les deux véhicules dans la bonne humeur, nounours et oreillers dans les bras. ¡Adelante y buen viaje ! Nous quittons bientôt le pays basque pour nous diriger vers Burgos et nous y restaurer. Le dépaysement commence ensuite : de grandes lignes droites d’autoroute traversent des paysages plus arides, des massifs montagneux de roches de granit se dressent autour de nous. On peut distinguer des murets de pierre grise arrachés à la nature par l’homme pour délimiter les espaces de pâturages ou les « fincas », espaces d’habitat traditionnel des taureaux. Puis des champs d’éoliennes bordent la route comme pour nous saluer ; elles ne manqueraient pas d’entraîner définitivement l’imaginaire Don Quichotte de Cervantès vers la folie.

Notre convoi regagne la capitale madrilène en fin de journée, quelques gouttes perturbent à peine la visite guidée de la ville. Le palacio real, demeure royale, se dresse majestueusement devant le parc de l’oriente, la cathédrale Almudena ne peut trahir les origines maures (arabes) de la cité, le marché San Miguel, célèbre pour ses tapas dévoile son architecture ancienne… La plaza Mayor, la puerta del Sol et surtout l’ambiance madrilène, l’art de vivre espagnol, le paséo. Il fait bon vivre.

En fin de journée, les élèves rejoignent les familles devant la tristement célèbre gare « Atocha » (durement éprouvée par les attentats de 2004).

Le mardi 16 Octobre, le groupe part à Colmenar de Arroyo et se rend dans une « finca » où des passionés de corridas, réunis en association, élèvent des taureaux de combat. Les plus lourds pèsent neuf cents kilos. Et nous voilà tous montés dans une cariole tirée par un tracteur conduit par un « agent de sécurité » surnommé « Poli » ! (de POLIcia). « Poliiii, a la derecha ! » « Poliiiii, adelante ! » ; le trajet est chaotique. Nous approchons les bêtes sauvages par à coups, non sans quelques appréhensions, avec des explications aussi impressionnantes qu’intéressantes sur la puissance des bêtes ou leur diversité de caractère au combat. Pourvu que personne ne fasse tomber son portable ou son appareil photo par terre…

 

Madrid 2018

 

De retour à Madrid, la visite en bus nous permet d’approcher le nouveau centre des affaires de la capitale avant de regagner le parc « buen retiro » espace de verdure en plein centre de la capitale. Malgré la fatigue, les élèves se ruent vers le parc et ses attractions (ex : les embarcations du lac). Au moment du rassemblement avant le retour dans les familles, les noms choisis par les groupes retentissent dans le parc : « Los Txipirones ! les belettes !… ». Les passants madrilènes sont amusés par tant d’entrain.

Le mercredi 17 Octobre est placé sous le signe des « arts » : en effet les élèves se rendent au musée national du Prado où ils découvrent ou redécouvrent des œuvres majeures du Titien (portrait de Charles Quint), de Goya (dos y tres de Mayo) ou du Greco ; la grandiosité des œuvres et la précision des peintres (« certains portraits ressemblent à des photographies » fait remarquer une élève) ne laissent personne indifférent (https://www.museodelprado.es).

La visite du stade Santiago Bernabeu rapproche les jeunes de leurs idoles footballistiques (https://www.realmadrid.com). Ils pénètrent dans l’enceinte de ce stade mythique du Real de Madrid, club le plus titré d’Europe. La galerie des trophées est interminable. Après avoir gravi quatre étages, nous voici dans les tribunes des socios, c’est grandiose… Le parcours permet de retrouver les joueurs qui ont écrit la légende du club : Di stefano, Kopa, mais surtout Zidane ou Ronaldo. Puis le rêve de tout aficionado se réalise, on s’approche de la pelouse, de la « moquette », le banc de touches, une photographie pour la postérité, les vestiaires avec le nom de chaque joueur… On sort de là, un peu, déboussolé(e)s… Alberto et Gonzalo, nos chauffeurs ne nous comprennent pas, Gonzalo ne manque pas, ce jour-là, d’arborer fièrement son maillot de l’Atletic de Bilbao !

Madrid 2018

 

Jeudi 18 octobre, la journée commence par la leçon culinaire de Pilar et de son assistante dans la escuela de cocina « apetit’oh » (https://www.apetitoh.com). Un défi : cuisiner un repas espagnol en une heure et demie : gazpacho et tortillas en entrée, paëlla aux fruits de mer, gâteau à la cannelle au dessert. Un top chef en accéléré… Et c’est parti, petite leçon de vocabulaire culinaire, tout le monde se met à la tâche… C’est un régal à l’arrivée. Même si cela ne vaut pas un bon burger king pour certains !

Madrid 2018

 

Plus tard, la visite du musée de la Reina Sofia (www.museoreinasofia.es) nous permet d’aborder les œuvres plus contemporaines de Luis Buñuel, Picasso, Juan Gris ou de Dalí… Les vrais… à l’image du monumental Guernica. Les élèves en visite libre découvrent ces œuvres (films, sculptures, peintures) grâce à un questionnaire réalisé pour les guider.

Madrid 2018

 

La journée se termine par un dernier quartier libre dans la capitale. Dernières emplettes, derniers souvenirs. Dernières bouffées d’ambiance madrilène. Le retour du vendredi démarre avec les adieux aux familles, des abrazos devant l’hôtel Mediodia.

Nous prenons la route au petit jour ; quelques heures plus tard, nous effectuons une pause ponctuelle sur la plaza mayor de Valladolid, dernières recherches culturelles… Puis nous remontons dans le bus direction Ustaritz. La fatigue se fait sentir dans les rangs, les tournois de mus s’enchaînent dans les bus, quelques chants… Le trajet est finalement plus court. Tout notre petit monde est bien content de rejoindre la maison. Avons-nous vraiment quitté Madrid ? Beaucoup de souvenirs nous accompagnent désormais. Madrid for ever !

 

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Txapelketa

Publié le 9 Juil, 2018

Txapelketa

Bixente CHABANNEk bakarkako idazketan lehen saria eskuratu du.

Maiana ETCHEVERRY eta Oihana INCHAUSTIk taldekako idazketan lehen saria eskuratu dute.

Goresmenak zuei baita parte hartzaile guziei ere, lan polita egin duzue denek.

 

Artzain gaztea eta Lami jende jalea
Duela aspaldi, Euskal Herriaren Iparraldean, Pettan izeneko artzain gazte bat bere aitonaren etxean bizi
zen. Bere aitonaz ongi okupatzen zen, azken hori zaharregia zelako lan egiteko. Baina nahiz eta gizon
z aharra ez zen gai ardietaz okupatzeko, kontseilu onak emaiten zizkion, bizi guzi baten
esperientzia bazuelako. Biak herri ttipi batean bizi ziren, eta elgarrekin uros ziren.
Baina egun batez, Pettanek oihu batzuk entzun zituen etxerat sartzen ari zelarik. Ikusi eta bere aitatxi ongi
zenez, lasterka herriko plazarat joan zen. Han, herritar guziak herri zentroan elkartuak ziren, ondorioz
hurbildu zen eta jendeen artetik bide bat atzeman eta, ikusmen miresgarri bat ukan zuen. Hor, jende
guzien artean, andere ile hori bat ikusi zuen, denen erdian. Esku batetik, bere urrezko orrazia bere ileetan
pasatzen zuen, eta bere begirada pertsona batetik besterat pasatzen zuen. Bainan hobekiago begiratu eta,
Pettanek amets bati uste ukan zuen : neska horrek ahate zangoak zituen !
Pixka bat goaitatu eta, andereak bere eskuetan jo zuen isiltasuna lortzeko, eta irriño batekin hitz horiek
esan zituen :
– Egun on deneri ! Barkatu hain zuzena izaiteaz, baina joko ttipi bat eginen dugu ! Beharbada deia ikusi
duzue, baina lamin bat naiz. Artzamendiko harpe batean bizi naiz, eta 300 urte guziz jausten naiz…
Jateko. Eta gaur, nire biktimak zirezte ! Baina ez zaiteztela izi, hala ere jokalari ona izanen naiz eta
emanen dizuet bizitzeko aukera bat. Badituzue hiru entsegu : nire izena atsemaiten baduzue, bizirik
egonen zirezte ! Baina tronpatzen bazirezte, lehenak janak izanen zirezte. Orduan, boluntariorik ba ote da
?
Beldur ikara bat senditu zen biztanleen artean. Oso zuhurra ote dea lamin batekin jostatzea ? Baina hala
ere, herriko gazte azkarrena hurbildu zen : Mikel. Orduan, laminaren aintzinera hurbildu zen eta lehen
entsegua xahutu zuen.
– E, neskatsa ! Sar zaitez zure harpera, ez baldin baduzu nahi nire ukabilekin arazoa konpon dezadan !
Deitzen ahal zira Maialen edo edozoin izen, futitz…
Bainan Mikelek ez zuen bere esaldia bukatzeko denborarik ukan, lamiak mokadu batez irentsi zuelako.
Hori ikusirik, biztanle guziek ulertu zuten joko hori seriosa zela. Baina denak ikaratuak zirelarik, mutiko
gazte bat aintzinatu zen : Peio. Ez zen ongi ikusia herrian, beti sudurra bere liburuetan sartua zuelako.
Baina egun guziez irakurtzen zuelako, mitologiari buruz gauza ainitz ikasi zituen. Eta hola Peio gazteak
bigarren entsegua xahutu zuen.
– Laminei buruz gauza ainitz irakurri ditut, eta egun batez lamin baten haurraren izenaren inguruan
pasatzen zen ipuin bat ikusi dut. Zure izena Aitor dea ?
Eta gazte hunen bizia hitz horren gainean bukatu zen. Hori ikusirik, orain arte eskapatu ez zirenak oihuka
hasi ziren. Bainan ikusgarri afrus horren erdian, Pettan pentsaketan hasi zen. Ez zen inor Laminaren
jokoan sartuko, sobera izituak zirelakotz. Ondorioz, herria salbatzeko azken xantza zen? Eta bazakien
nola atxeman laminaren izena !
Fite fite bere aitatxiren oherat joan zen azken hura iratzartzeko. Istorio guzia kondatu eta, gizon zaharrak
gogoetatu zuen eta azkenik erran zuen :
– Laminak izaki kitzikatzaileak dira, eta maite dute gizonekin jostatzea. Galdegin badu bere izena
atsemaitea, orduan seguraski uste du ez dugula sekula atxemanen. Ondorioz, pentsatzen ahal dugu oihan
erdian harpe batean bizi den lami baten izena bere bizilekuaren alderantzizkoa izanen dela ! Eta zer da
mendiaren eta oihanaren alderantzizkoa ?
Hori entzun eta, fite fite Pettan herri plazarat jautsi zen eta laminaren aintzinerat arribatu eta, oihu egin
zuen :
– Itsaso da zure izena !!
Orduan lamiak segundu batez aurpegi ikaratu bat erakutsi zuen biztanleeri, izigarriko zartatze batean
desagertu aitzin. Lamina xutik egon zen lekuan, jende multzo berri bat zegoen : Mikel, Peio , eta lamiak
urteetan zehar jan zituen biztanle guziak hor ziren, plazaren erdian. Ondorioz, pertsona guzi horiek
herrian instalatu ziren, eta horrela Itsasu herria sortu zen.
Uztaritzeko San Josepe lizeoa
Izena: Bixente Chabanne
Lehen elebiduna
Bakarka egina
625 hitz

Uztaritzeko San Josepe lizeoa

 

Maitasunaren malkoak

Bazen behin, Malko izeneko herrixka batean, harriduri berezi eta misteriotsu bat. Gaur egun ere,
guttik dakite harriduri honen egiazko istorioa, baina zuen zorionerako, nik dakit.
Duela aspaldi, urtero, udaberriaren ospatzeko, mendialdean bizi ziren laminek lezetik ateratzeko deretxoa
zuten egun baterako, gizaki zangoak ukanez.
Egun batez, Lilia izeneko lamina lezetik atera zen eta herrixkarat abiatu. Gure lamina liluratua zen: ahate
zangorik gabe, libre senditzen zen. Bere bidean, saltoka eta dantzan ari zen. Bat batean, zerbaitekin edo
hobeki errateko norbaitekin koskatu zen. Norbait hori, herritar bat zen, Xan izenekoa.
– Barka nazazu, esan zuen Liliak.
– Ez da deus, erantzun zion Xanek- nola duzu izena?
– Lilia.
Hortik landa, egun osoan elkarrekin egon ziren, eleketan. Egun honen bukaeran, biak maiteminduta
zeuden, eta Xanek Liliari galdegin zion berekin ezkontzea. Laminak, pozez beterik, baietz esan zuen.
Anartean, eguzkia beheiti zioan, eta Lilia oroitu zen fitesko bere egiazko hankak berreskuratuko zituela.
Orduan, eskapatu zen eta galdegin zion bere maiteminduari bere ahanztea, betirako. Baina Xanek
desobeditu zuen eta bere xerka joan zen. Atzeman zuen Lilia arrosa batzuen ondoan, negarrez ari. Eta
ikusi zituen. Bere ahate zangoak. Orduan, ulertu zuen lamin bat zela. Hastapen batean, lotsatua zen, baina
ondotik bere maitearen ondoan jarri zen.
– Zer egiten duzu hemen ? Esan nizun ez jitea nere xerka! esan zuen Liliak.
– Zendako ez didazu esan lamin bat zinela?
– Beldur nintzen zure erreakzioaz…
Luzaz mintzatu ziren bi gazteak, eta ororen buru, ohartu ziren ezerk ezin zuela beren arteko amodioa
geldiarazi. Orduan, erabaki zuten beren ezkont-hitzak hala ere ospatzea.
Bihotza maitasunez beterik, Xan etxera joan zen, egonezinik, amari berri ona jakinarazteko. Xanek istoria
guzia kondatu zion baina amak ez zuen ukan Xanek igurikatzen zuen erreakzioa :
– Ni bizirik naizeno, ez zara ezkonduko munstro batekin ! oihukatu zuen amak.
-Baina ama, egiazko neska maitagarri bat da ! erantzun zuen Xan-ek etsiturik.
-Ez zira ezkonduko lamina zahar horrekin! Zure aitak hori entzungo balu…
-Amatto, maite zaitut ezer baino gehiago, baina lehen aldikotz, desobedituko zaitut. Ezkonduko naiz
Liliarekin, zuri gustatu ala ez.
Ondoren, Xan bere etxetik atera zen, bihotza dorpe eta diru gutirekin sakelan. Liliarengana joan zen
mendira eta kondatu zion bere amarekin gertatu zena. Ohartu ziren Malkon ez zutela gehiago ezer egin
beharrik, beraz eskapatzea erabaki zuten. Aldi berean, herrixkan, Amak mobilizatu zituen bertze
herritarrak eta elgarrekin antolatu zuten Lamien ihiztatzea. Tortxa, xixpa eta makilekin armatuak ziren eta
mendirat buruz joaten ziren, itxura ezin gaiztoago batekin. Bi amorosek aditu zituzten herritarren oihuak
herrixkatik. Azkenean, ulertu zuten ihes egiteak ez zuela deus aldatuko: edonorat joanik ere, ez ziren
sekulan onartuak izanen. Beraz, azken etsipen oldar batean, amore eman zuten. Herritarrek ereman
zituzten herriko plazarat, eta han sura kondenatuak izan ziren. Bi amorosak bata bestearen ondoan
zeuden, eskuz-esku, eta bakotxak malko ttipi bat isuri zuen beren ezinezko maitasunaren oroitzapenean.
Bat-batean, harriduri bihurtu ziren; horrendako, ez ziren sekulan bereiziak izan. Beren maitasunaren
sanotasuna ikusiz, herritarrek herrixka Malko berrizendatu zuten. Hortik landa, sekulan zimeldu ez zen
arrosa bat pusatu zen, bi maiteen oroitzapenez.
Binaka egina:
Maiana Etcheverry

Oihana Inchausti
Lehen elebidunak
502 hitz
Uztaritzeko San Josepe lizeoa

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Projet bilingue 2nde

Publié le 9 Juil, 2018

Projet bilingue 2nde

Le Mardi 29 mai, les élèves de la classe de seconde bilingue ont pris le bus pour remonter dans le temps… Direction le musée national du château de Pau, berceau du roi Henri IV ; roi de France et de Navarre.

 

Projet bilingue
Arrivés à Pau, la cité béarnaise leur dévoile sa muraille et le donjon datant du Moyen-Âge puis le château de la Renaissance (programme d’histoire de seconde : humanisme et Renaissance). Nous sommes, d’abord, accueillis pour travailler en atelier sur le mythe de Psyché (programme de français). Nos hôtes nous font pénétrer dans la salle des tapisseries du château (cousues de fil d’or pour certaines), une collection nationale qui représente l’histoire de Psyché et qui fascine les jeunes par la qualité des broderies et l’abondance artistique des représentations.


Puis nous nous déplaçons vers la maison Baylaucq pour une réécriture du mythe et une mise en images sous forme de bande-dessinée : brain-storming et départ de dessins qui se prolongeront en cours durant la dernière semaine de cours en juin. L’après-midi, la visite du château nous permet de revenir sur la vie quotidienne des châtelains ainsi que sur les événements jalonnant la vie du roi Henri IV, le « vert-galant ».
Nous remercions les membres du musée nationale pour leur accueil ainsi que les élèves pour leur implication dans le projet.
MM. DE GROC, IRACABAL et CHAUVIN.

Maiatzaren 29-an asteartearekin, ikasle elebidunak lehengo demborari itzuli dira… Paue-ko jauregirat buruz goizik abiatu gira, leku hartan Frantzia eta Nafarroko erregea, Henri IVgarrenaren sor-lekua baita.
Pauen sartu-ta, Berpizkunde-ko jauregiaren harresia agertu zauku eta lehengo dorrea, Erdi-arokoa dena begiratu ahal dugu. Lehen-bai-lehen, Psyché-ren inguruan lan baten egiteko bildu gira. Jauregi barneko gela batean lehengoko tapizeriak miretsi ditugu (horietarik batzu urrezko hariz josiak dira). Tapizeria horien edertasunak gazteak lilluratu ditu.
Ondotik, Baylaucq deitu etxerat joan gira eta Psyché-ren ixtorioaren berriz asmatzea hasi dugu marrazki gisan. Arratsaldean, jauregia bera bisitatu dugu, lehengo bizi-moldea eta Henri IV garrenaren bizia kondatuak izanak zauzku.
Han errezebitu gaituztenak eskerturik Uztaritzerat sartu gira.

 

 

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Jodo CAP Vente

Publié le 9 Juil, 2018

Jodo CAP Vente

Initiation par Monsieur Duart à la pratique du jodo.

L’intérêt du jodo réside essentiellement dans l’acquisition de la maîtrise de soi et du respect du partenaire-adversaire. Savoir se contrôler et canaliser son énergie pour en tirer le meilleur !

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